La télémédecine a connu une ascension fulgurante avec la pandémie puisqu’elle se pratique par téléphone ou par visioconférence. Nul besoin d’intelligence artificielle pour cela, mais grâce à leur efficacité d’analyse des données, de plus en plus d’outils d’IA sont introduits en télémédecine. Nous discuterons de leur application, de leur valeur et de leurs limites.

Écoutez les points de vue complémentaires de Marcel Labelle (patiente partenaire du CHUM), Pierre-Alexandre Fournier (fondateur d’Hexoskin), Vincent Duclos (professeur en anthropologie médicale à l’UQAM) et de la Dre Annie Talbot (codirectrice médicale au CHUM).

En collaboration avec Humaniteq